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80km/h ou envie d’appuyer sur le champignon? L'indemnisation en cas d'accident

Le 12 septembre 2018
80km/h ou envie d’appuyer sur le champignon?  L'indemnisation en cas d'accident

Nombreuses sont les controverses relatives à l’entrée en vigueur au 1er juillet 2018 du décret n°2018-487 abaissant la vitesse de 90km/h à 80km/h sur les routes départementales sans séparateur.

Que vous soyez pour ou contre, il n’en reste pas moins que le taux d’accidents de la route est considérable, et restera toujours trop élevé. Reste alors le droit à indemnisation !


Une mesure visant à ne pas trop appuyer sur le champignon...

Par un décret n° 74-929 du 6 novembre 1974, le gouvernement avait déjà réduit la limitation de la vitesse sur les routes secondaires à 90 km/h contre 100 km/h auparavant.


Nul doute que vous avez eu connaissance de la mesure de l’abaissement de la vitesse à 80 km/h adoptée le 9 janvier 2018 suite à un taux de mortalité routière trop conséquent en France (plus de 3 000 morts décédés sur les routes en 2017).


Pour le gouvernement, la baisse de la vitesse pourrait permettre de sauver entre 300 et 400 vies par an et de réduire le nombre de blessés.

En effet, la vitesse kilométrique est l’une des principales causes d’accidents mortels.


Malgré le souhait de diminuer le taux d’accidents mortels sur les routes du Tarn, on déplore en 2018 5 personnes de plus décédés sur les routes qu’en 2017. Quant au nombre de blessés, il est passé à 137 personnes en 2018 contre 125 en 2017.


Dans tous les cas, partisans ou opposants, les victimes des accidents de la route ont droit à indemnisation lorsque elles sont victime d’un accident de la circulation.


Une loi protectrice des victimes de la route: loi Badinter

La loi dite Badinter du 5 juillet 1985 permet aux victimes d’accidents de la circulation d’être indemnisées de leur préjudice que celui-ci soit patrimonial dont notamment la perte de gains professionnel ou extra-patrimonial comme le dommages physiques et moraux.


Hélas, souvent les indemnisations négociées directement avec les assureurs sans la présence d’un avocat ne permettent pas la réparation intégrale du préjudice sans perte ni profit. (postes oubliés, montants trop faibles...)


Pensez à vous renseigner auprès du cabinet de Maître OLIVE, qui vous permettra d’obtenir la réparation intégrale de votre préjudice !